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Les pipettes antipuces  et anti-tiques (spot-on)  sont elles sans risques pour la santé? « Absolument pas », dit Kathleen Dudley  du THE WHOLE DOG JOURNAL «  malgré ce qu'en disent les publicités ».

 

 

Aussi tentant que cela puisse paraître, il est simpliste de considérer les puces comme d’horribles  insectes. Et l’empoisonnement de votre chien dans une vaine tentative de supprimer les puces de la surface de la terre  n'a pas vraiment de sens,  même si plus d'un demi milliard  d’euros  sont dépensés chaque année  pour des produits censés tuer ces puces.

 

Bien entendu les puces peuvent mettre nos chiens (et tous les membres du foyer) dans un état misérable. Mais l’utilisation de produits chimiques toxiques n’est pas la seule façon de contrôler les puces.

 

Lorsque nous tentons de débarrasser nos chiens  de leurs puces en utilisant des produits chimiques qui sont toxiques pour le cerveau et le système nerveux, qui peuvent perturber les systèmes hormonaux (système endocrinien) et qui peuvent causer des cancers, c'est en quelque sorte comme si on  incendiait la maison pour se débarrasser des fourmis : certainement efficace, oui, mais à quel prix ?


 Des nouveaux produits pas plus sûrs que les anciens.                                      

 

Bien que les allégations publicitaires clament le contraire, tous les pesticides chimiques représentent en fait  un certain risque pour la santé des humains et des animaux. Les traitements chimiques anti-parasitaires disponibles en vente libre et que vantent la plupart des professionnels de la santé animale sont, qu’on le veuille ou non, des pesticides qui pénètrent dans les organes internes de nos chiens (foie, reins), se déplacent dans leur tractus intestinal et sont éventuellement éliminés dans leurs fèces et leur urine.

De plus,  les hommes et les autres animaux domestiques qui interagissent étroitement avec des chiens  traités avec ces produits chimiques peuvent être affectés à leur tour par ces matières toxiques. Qu’en est-il de la santé de tous les individus exposés à cette absorption systémique alors que le métabolisme varie d'un animal à l’autre ?

Les résultats des essais sur le terrain et en  laboratoire réalisés par des intervenants indépendants indiquent clairement qu’une telle toxicité peut atteindre des niveaux chroniques à aigus. Jusqu'à récemment, brumisateurs, colliers antiparasitaires, poudres, pulvérisateurs, shampooings et bains contenant des organophosphorés (chlorpyrifos, malathion, diazinon), des pyréthrines, des pyréthrinoïdes synthétiques et des carbamates, ont été considérés comme des solutions de pointe à nos problèmes de puces. Certes ils sont efficaces, mais malheureusement, ils ont aussi causé nombre de maladies et parfois la mort.

La plupart des pesticides qui faisaient autorité hier  s’avèrent finalement dangereux et finissent par être retirés du marché. Tandis que des produits antipuces plus récents, plus connus sous le nom de « Spot-On » liquides ou « pipettes »  qui s’appliquent  tous les mois sur la  peau du chien, sont actuellement commercialisés en masse par les fabricants et les vétérinaires et présentés comme des alternatives plus sûres que leurs prédécesseurs.

La vérité est, qu’ils sont tout simplement plus récents et présentés sous des formes galéniques différentes. Tous les principes actifs de ces préparations Spot-On ou Pipettes – imidaclopride, fipronil, perméthrine, méthoprène et pyriproxyfène – ont été associés à des effets secondaires graves chez les animaux de laboratoire (voir le graphique ci dessous).

 « Le public doit reconnaître que toute décision d'utiliser un pesticide, ou d être exposé à des pesticides, est une décision prise dans l'ignorance, » explique Eliot Spitzer, procureur général du Bureau de Protection environnementale de New York. « Nous ne connaissons pas l’identité et encore moins  la toxicité des substances chimiques auxquelles nous sommes exposés. Nous ne pouvons prendre des décisions individuelles éclairées sur l'acceptabilité de ces expositions, un élément de base dans le maintien et la protection de notre propre santé. » Spitzer ajoute, « les exigences  pour la commercialisation d'un nouveau produit sont bien trop légères pour que l’on puisse assurer la sécurité de nos animaux et des hommes. »

 

 Les ingrédients actifs et les ingrédients inertes                                 

 

Pour bien comprendre les risques associés à un de ces produits, il est important de connaitre les diverses composantes d’un produit anti puces, comme d’ailleurs,  de tout produit chimique en vente libre. Comme les autres produits chimiques, tous les produits antipuces sont constitués de « principes actifs » d’une part et « d’ingrédients inertes » d’autre part.

Étrangement, les définitions réelles de ces expressions sont très différentes de ce qu’elles semblent indiquer. Dans le cas des produits chimiques antipuces, le «principe actif » cible et tue les puces. Ce que ne savent pas forcément les consommateurs, c’est que certains ingrédients « inertes » sont aussi des poisons. Alors que le mot « inerte »  suggère l'activité bénigne et la sécurité dans l'esprit de nombreux consommateurs, juridiquement, cela indique simplement des substances ajoutées qui ne sont pas inscrites comme « principes actifs ». Ceci est important parce que la plupart des gens supposent que seul l'ingrédient « actif » dans un produit chimique n’a d’intérêt. Beaucoup de gens se sentent confortés par l'idée qu'un produit ne contienne qu'une infime quantité d'un ingrédient « actif » et jusqu'à 99,9 %  d’ingrédients « inertes » – une formule typique dans de nombreux produits pesticides-.

En fait, cette composition devrait inquiéter les consommateurs. Pourquoi ? Parce que les organismes d’état chargés de superviser l'industrie des pesticides appliquent un cahier des charges beaucoup plus contraignant aux ingrédients « actifs »; en effet, ces principes actifs doivent subir une batterie de tests permettant de déterminer leurs profils toxicologiques,  ils doivent être inscrits auprès de ces organismes  et figurer sur le produit, l'emballage et les supports publicitaires.

En revanche, les ingrédients « inertes »  ne doivent pas nécessairement figurer sur le produit et les supports et font l'objet d'essais beaucoup moins poussés  que les ingrédients « actifs » ; les « ingrédients inertes » sont généralement testés dans des études à court terme et pour une toxicité aiguë seulement. Le mot « inerte » implique des substances chimiques qui sont en quelque sorte inactives. En réalité, de nombreux « ingrédients inertes » utilisés dans les pesticides sont  toxiques voir parfois  plus toxiques, que les ingrédients « actifs » enregistrés.

Par exemple, le naphtalène, un des produits inertes utilisé dans la composition d’un produit anti puce à base d'imidaclopride, a été identifié comme responsable de cancers par inhalation (cancers nasaux), ainsi que d'anémie, d’altérations du foie, de cataractes et d’ allergies cutanées. Un ingrédient « inerte » non renseigné dans le produit aux puces de marque « Advantage » a, quant à  lui, été impliqué dans la mort de chatons qui ont reçu des doses pourtant inclues dans le seuil de tolérance prévu par le fabricant.

Pourquoi les fabricants de pesticides ne renseignent pas le consommateur sur la totalité des ingrédients présents dans leurs produits? Cette pétaudière  a commencé aux USA  en 1949, quand le Congrès américain a adopté la Federal Insecticide, Fongicide et Rodenticide  Act (FIFRA),  qui permet la confidentialité des fabricants sur les questions susceptibles de les rendre vulnérables à la concurrence. D’autres pays d’en s’ont inspirés pour protéger leur industrie. De fait, l’Union européenne évalue la substance active, puis les États membres évaluent la formulation du produit fini, tel qu’il sera commercialisé. C’est ainsi que nombre d’ingrédients inertes échappent aux tests en laboratoires.

Sans une information complète sur ces produits auxquels nous sommes exposés et sur les risques pour la santé résultant de ces expositions, nous sommes donc  incapables de décider d’éviter tel ou tel autre produit chimique.

 

Les Pipettes Insecticides pour Chiens et leurs ingrédients.

 

Les puces

 

 

 

 Les études en laboratoire                                                                   

 

En laboratoire, les scientifiques utilisent des mammifères en bonne santé, adultes, génétiquement identiques pour tester les pesticides et ensuite extrapolent les résultats obtenus pour juger de l'innocuité du produit pour la santé des animaux domestiques et des êtres humains. Dans le cas des produits antipuces, les examens de laboratoire sont pratiqués sur des souris, des rats, des chats et des chiens vivants. Ces études toxicologiques sont réalisées dans le but d’établir la DL 50 – c'est-à-dire, la dose orale à partir de laquelle le produit tuerait 50 pour cent d'une population testée– et pour déterminer les effets aigus et chroniques.

Pendant et après le test, les sujets sont tués afin d'étudier les dommages systémiques  (poumons, reins, foie etc.). Les tests sur les maladies aigües, comme celle du système nerveux ou les réactions cutanées, peuvent être effectuées sur des périodes relativement courtes. La plupart des études sont menées durant 3, 13 ou 52 semaines et ont recours à des dosages exagérés de façon à  compenser la brièveté des périodes d'essai. « En raison de la brièveté de ces études les effets sur la santé résultant des doses les plus élevées sont notoires, », explique le Dr Virginia Dobozy de la Division de l'EPA. Ces effets peuvent inclure des dodelinements de la tête, des tics faciaux, des mouvements saccadés, des clignements exagérés des yeux, des mimiques gaguesques, une augmentation du poids de la rate, du thymus et des glandes surrénales ou une atrophie du thymus.

Par contre, les études sur du plus long terme, pourtant  fondamentales si l’on souhaite comprendre les effets chroniques des pesticides, sont très  peu nombreuses. Or des maladies chroniques telles que le cancer, l’immunodépression ou bien encore  la réplication des dommages et des lésions de l'ADN peuvent prendre des mois ou des années à se manifester. Par conséquent, les risques de l'effet cumulatif sur la santé – de par l’usage prolongé d’un ou plusieurs produits insecticides durant toute la vie du chien – demeurent inconnus.

La possibilité d'effets synergiques sur leur santé – effets combinés des risques chimiques domestiques et des risques chimiques propres à leur environnement extérieur – reste aussi inconnue. Ni les effets cumulatifs –usage de plusieurs produits- ni les effets de synergie ne sont tenus d'être testés avant la mise en marché.

De sorte que nos chiens peuvent être plus vulnérables à des dangers  liés aux produits chimiques que les publicités angéliques ne voudraient nous le faire croire. Les  critiques indépendants de l'industrie des pesticides dénoncent le fait que ces pesticides ne se voient pas délivrer des autorisations de mise en marché  sur la base de la sécurité, mais sur une base de rentabilité mettant en balance la pondération de la santé et les préoccupations environnementales contre le gain économique pour le fabricant et l'utilisateur final du produit.

Quand bien même les fabricants de pesticides et les autorités de contrôles ne seraient pas trop préoccupés par notre sécurité, en tant que consommateurs et protecteurs de nos chiens, nous devrions nous, nous sentir très concernés.


 

 Trop beau pour être vrai ?                                                                 


Il est vrai qu’aujourd’hui les produits insecticides de type  Spot-On ou Pipettes sont considérés par beaucoup comme la Rolls-Royce des antipuces et se vendent comme des petits pains malgré le coût final très élevé pour le propriétaire de chiens. Chacun des fabricants de ces produits affirme qu'ils sont sûrs – plus sûrs que jamais – et que seuls les insectes ciblés seront touchés par les impacts neurotoxiques des produits. Les produits sont souvent annoncés comme sûrs pour les enfants et les adultes ainsi que pour les chiots (de plus de huit semaines) et les chiens âgés.

Cela semble t-il trop beau pour être vrai ? Après tout ils sont peut-être très bons !

Les produits antipuces/tiques tombent dans quatre catégories générales d'insecticides. Tous ont des effets neurotoxiques. Sur les trois premiers – l’imidaclopride (un insecticide chloro-nicotinylique), le fipronil (un insecticide phenylprazole) et le perméthrine (un insecticide pyréthrinoïde synthétique à large spectre) – tous fonctionnent en perturbant le système nerveux des insectes, tuant par contact ou par ingestion. Le quatrième type contient des régulateurs de croissance des insectes (IGR), qui ne tuent pas, mais interrompent le cycle de vie de la puce.

L’Imidaclopride est le premier de sa classe d'insecticides. Il a été introduit en 1994. Sur les souris, les chiens et les rats, les tests en laboratoire indiquent que cet insecticide peut être neurotoxique, causant décoordination, respiration laborieuse, lésions de la thyroïde, poids réduit à la naissance et augmentation de la fréquence des anomalies congénitales.

Le Fipronil a été introduit aux États-Unis en 1996. C'est une neurotoxine présumée cancérogène pour les humains. Le Fipronil peut causer une toxicité hépatique, des lésions thyroïdiennes (cancéreuses) et des dommages aux reins, il augmente le taux de (mauvais) cholestérol, et se trouve à l’origine d’altérations dans les hormones thyroïdiennes, d’incoordination, de respiration laborieuse, de fausses couches accrues et de troubles de croissance à la naissance.  Dans une étude sur les formulations pour animaux de compagnie contenant du fipronil, le docteur Virginia Dobozy de la Division Pesticides de  l'Agence de Protection Environnementale  déclare que « c'est un produit chimique à forte rémanence  qui est toxique pour le système nerveux et  la thyroïde après un usage prolongé, ceci même à des doses faibles ».

Le Perméthrine, un insecticide pyréthrinoïde  synthétique à large spectre, est soupçonné d'être un perturbateur endocrinien et un insecticide cancérogène ( qui provoque des tumeurs du foie et des cancers  du poumon chez les animaux de laboratoire). Certains produits contenant du  perméthrine contiennent aussi des ingrédients « actifs » supplémentaires - en pourcentage moindre – notamment du  méthoprène et de pyriproxyfène .

Le Méthoprène et le  Pyriproxyfène sont les deux régulateurs de croissance des insectes (IGR), qui limitent le développement de puces juvéniles afin qu'elles ne puissent pas se reproduire. Les résultats des essais indiquent que le méthoprène altère le foie (élargissement et prise de poids) et participe à  la dégénérescence d’une partie des reins.

Tous les ingrédients actifs cités ci-dessus ont induit des réponses négatives chez les animaux de laboratoire. Bien que ces nouveaux produits soient présentés comme plus sûrs que leurs prédécesseurs, leur utilisation présente  à court terme des niveaux élevés d'intoxication aiguë et chronique.

 

 

Effets négatifs  des Ingrédients qui rentrent dans la   composition des Pipettes Insecticides pour Chiens.


Les puces

 

Sources d’information : Environmental Protection Agency; Occupational Safety & Health Administration, US Dept. of Labor; Extoxnet: Extension Toxicology Network; Journal of Pesticide Reform, Material Safety Data Sheets, Pesticide Action Network North America.


 

 Mode d'action                                                                                     

 

 

Les fabricants de ces pipettes antipuces (Spot-on)  ont réussi à convaincre de nombreux vétérinaires et prescripteurs que ces produits n’étaient pas absorbés par les systèmes physiologiques de nos chiens. La littérature des fabricants tente de nous expliquer avec une vague argumentation, d’ailleurs souvent contradictoire, que ces produits chimiques ne vont  pas au-delà des follicules pileux et ne dépassent pas les couches lipidiques supérieures de  la peau des chiens.

A titre d’exemple, si vous allez tout simplement sur le site www.frontline.fr de la société qui fabrique cet antipuces à base de fipronil, vous pourrez découvrir sur la page « Mode d’action » cet argumentaire de vente :

« Après application, FRONTLINE® ne passe pas dans le sang de votre animal mais se concentre dans le sébum de la peau de celui-ci (fine couche de surface) et est ainsi stocké dans les glandes sébacées. FRONTLINE® se caractérise donc par un stockage pour plusieurs semaines après l'application, lui conférant sa résistance à la pluie, aux bains et aux shampooings. »

Néanmoins, lorsque le Dr Dobozy de  l'EPA examine les résultats d'une étude portant sur le métabolisme du fipronil par les chiens, elle signale  que "des quantités importantes de  fipronil se trouvent [non seulement] dans divers organes et graisses  des animaux observés  mais aussi dans leurs urines et fèces ainsi que dans bien d'autres parties du corps des animaux, ce qui démontre que le produit chimique est bel et bien absorbé systémiquement par ces derniers et non pas simplement emmagasiné dans les glandes sébacées ».

Point n’est besoin d’être scientifique, notamment lorsqu’on prête attention aux urines et aux fèces après traitement, pour constater que ces substances sont en effet systémiquement absorbées par nos chiens. Le Dr Stephen Blake, un vétérinaire de San Diego, nous raconte l'expérience vécue par l’un de ses clients: « Il suffit de mettre un peu plus de la pipette sur le dos de mes chiens pour que je puisse sentir l’odeur du produit sur leur souffle quelques minutes après l'application ». Blake a déclaré que cette indication d'absorption immédiate n’était pas compatible avec ce qu'il avait été amené à croire  par la lecture de la littérature du fabricant. Il continue donc, jusqu’à ce jour, à remettre en question son innocuité pour les animaux de ses clients.

 

 Effets sur la santé neurologique                                                        


La  logique nous enseigne qu'un produit chimique topique (à appliquer sur la peau) qui ne serait pas absorbé par la peau n'a aucune chance de causer des effets neurotoxiques.

Alors pourquoi les fiches de sécurité de  tous les pesticides contenant du perméthrine recommandent d’éviter un contact prolongé du produit avec la peau ?

Et pourquoi toutes les fiches de sécurité de  tous les pesticides contenant du perméthrine font état que des sensations telles qu’ « engourdissements et picotements » au niveau de la peau peuvent se produire ?

Le fabricant de Defend EXspot fait quant à lui une mise en garde supplémentaire : « peut être nocif si absorbé à travers la peau et nuisible en cas d’inhalation » causant des maux de tête, des étourdissements et des nausées.

Le fabricant d’Advantix   ne révèle pas plus de 90 pour cent des ingrédients de son produit antipuce, mais sa fiche signalétique nous conseille d’ « utiliser un respirateur pour les vapeurs organiques » afin d'éviter «l irritation des voies respiratoires et autres symptômes comme  maux de tête ou étourdissements » (les symptômes de l'exposition du système nerveux). Sa documentation promotionnelle  précise cependant que « les études prouvent qu’une application inférieure à  20 à 24 fois la dose prescrite du produit sur les chiens et les chats ne provoque pas d’effets secondaires internes ou externes, » et que "le produit ne présente pratiquement aucun risque pour votre animal de compagnie. »

Le Dr Graham Hines, vétérinaire au Royaume-Uni, a traité par deux fois un berger allemand femelle avec de l’Adventix. Il a déclaré que "les deux fois la chienne est devenue exceptionnellement angoissée et  collante au point de ne plus vouloir se décoller de son maître d’un seul centimètre et le suivre en tout point. Ces symptômes persistèrent pendant 48 heures avant un retour progressif à son état normal". Les effets neurotoxiques étaient clairement établis pour le Dr Hines.

Le Dr Blake conclut également à des résultats bien différents à ceux des allégations du fabricant en question.  On nous dit que « le produit affecte seulement le système nerveux des insectes et pas celui des  mammifères ». « Plusieurs de mes clients m'ont dit que suite à une mauvaise manipulation il leur était arrivé d’avoir un peu d’Advantix sur les mains, et  d’avoir porté leurs mains à leur bouche, à chaque fois leurs lèvres s’étaient engourdies pendant plusieurs heures. Alors pour ce qui est de n’ avoir aucun effet sur le système nerveux des mammifères, je reste perplexe !. »

Les symptômes aigus de maux de tête, de nausées et de douleurs abdominales et lombaires sont associés à la présence de carbitol, un des ingrédients « inerte » qui rentre dans la composition du Frontline. Selon la fiche de sécurité du carbitol, ce produit provoque  ces mêmes symptômes en laboratoire. Curieusement, ces effets secondaires potentiels ne sont pas publiés dans les notices des produits alors que de nombreux vétérinaires connaissent les dangers de ces molécules. Car il existe de nombreux témoignages de vétérinaires tant aux Etats-Unis qu’en Angleterre sur des chiens qui ont été traités avec les pipettes/Spot-on et qui ont présenté des signes de lésions neurologiques, telle que  dépression, léthargie, convulsions, amorphisme, tremblements, hyperactivité, ou claudication.

 

 Effets indésirables sur la peau                                                           


L’irritation cutanée topique est mentionnée sur toutes les fiches de sécurité (MSDS) des produits examinés dans cet article. Cependant,  les notices de  produits antiparasitaires ne parviennent pas à mettre l'accent sur la nature extrême de ces problèmes. Ils indiquent tous à l’utilisateur que leurs produits sont d’"usage externe" et leur conseille d’"éviter le contact avec la peau" mais seul la notice du Frontline laisse entendre qu'il y a une possibilité de réactions indésirables en cas de contact avec la peau.

Le Dr D. Blanco, vétérinaire holistique a du traiter 20 chiens tous victimes de lésions de la peau suite à l’emploi de l’antipuce BioSpot des laboratoires Farnam. Dans une lettre au fabricant concernant un client qui avait utilisé ce produit à base de perméthrine  le Dr Blanco écrit, "tous les chiens (20 de ses 24 chiens traités avec BioSpot) avaient un prurit (démangeaisons importantes de la peau) avec hémorragie et fissuration de la peau, divers degrés  d'érythème (rougeur intense de la peau), de nombreuses vésicules fluides (cloques), perte sévère de la robe et éléphantiasis (épaississement de la peau) avec démangeaisons chroniques. La plupart des chiens présentent aussi des symptômes de léthargie et une grave dépression mentale concomitante avec une intoxication hépatique grave. Tous les symptômes sont apparus dans les deux semaines qui ont suivi les applications de votre produit (BioSpot).  À ce jour, la santé de la plupart des chiens s’est considérablement améliorée  mais quelques uns  restent symptomatiques. »

 

 Maladies chroniques                                                                          

 

Sur la base des études toxicologiques réalisées, un chien souffrant du foie, des reins, de la thyroïde,  des surrénales, de la rate, ou des poumons pourraient voir sa maladie chronique empirer et se trouver confronté au développement d’un cancer, suite à l’emploi prolongé de pipettes/spot-on.

L’emploi de  perméthrine est lié à des tumeurs hépatiques, à des tumeurs pulmonaires et au développement de maladies auto-immunes. A des doses très faibles, la perméthrine peut enrayer gravement le système immunitaire.

Des lésions thyroïdiennes se  sont développées chez les chiens durant les essais sur l'imidaclopride réalisés en laboratoire. Mais d'autres études complémentaires  sont nécessaires pour en évaluer avec exactitude le potentiel cancérogène. En conformité avec les conclusions de l’EPA, le lien entre les cancers de la thyroïde et l’usage du fipronil est  établi. Les données sur le métabolisme et les études sur la toxicité chronique du fipronil indiquent que «... C'est un produit chimique à forte rémanence qui constitue un danger  potentiel pour le système nerveux et  la thyroïde après une exposition prolongée à de faibles niveaux, » tel que le souligne  le Dr Dobozy. Dans le Journal de Réforme des Pesticides, l’auteur Caroline Cox passe en revue les études qui montrent la sensibilité de la thyroïde à l'imidaclopride et révèle que  les études animales font état de fausses couches, d’anomalies mutagènes (lésions de l'ADN) et d’anomalies osseuses toujours plus nombreuses. En outre, un métabolite (nouveau composé chimique  qui s’est formé au cours du processus de métabolisme dans le corps) de l'imidaclopride semble être beaucoup plus toxique pour les mammifères que l'imidaclopride lui-même.

 

 Les facteurs de risque général                                                           

 

Bien évidemment tous les chiens ne présentent pas des symptômes immédiatement perceptibles à la suite d’une application de Spot-On. Les animaux adultes et en bonne santé sont moins susceptibles de montrer des signes immédiats que les animaux qui sont jeunes, âgés  ou souffrant déjà de maladies chroniques. Les animaux possédant une sensibilité accrue aux produits chimiques de par  des expositions successives et  provenant de sources multiples, comme le collier antiparasitaire, les bains, les pulvérisateurs, les sprays chimiques ou les insecticides ménagers sont plus enclins aux réactions adverses immédiates. Les impacts cumulatifs et synergiques des pesticides peuvent prélever un lourd tribut sur nos animaux.

Le Dr Jerry Blondell, du Bureau des Pesticides de l’Agence de Protection de l’Environnement,  indique très clairement qu’ « il ne faut pas utiliser de pesticides sur des  sujets âgés, jeunes, malades ou affaiblis ». Mais les fabricants ne sont pas les seuls responsables du danger qu’encourent nos chiens à cause des pesticides.  Alors que certaines notices de produits Pipettes/Spot-On  mettent en garde contre cet usage sans discernement, beaucoup de propriétaires de chien et de vétérinaires négligent ou font abstraction de ces mises en garde pourtant écrites. Bien que le nombre de cas dûment déclarés de chiens ayant réagi négativement à l’application des pipettes semble faible, cela ne veut pas dire que l'impact global est faible. Tout d'abord, les produits Spot-on sont relativement nouveaux or de nombreux problèmes se déclarent dans le temps suite à l’accumulation du produit. Ensuite, la réactivité aux produits chimiques dans une population est similaire à d'autres statistiques sur la population et est représentée par une courbe en forme de cloche. En d'autres termes, à une extrémité du spectre figurent les personnes sensibles, et à l'extrémité opposée figurent des individus résistants. Ces deux groupes sont relativement peu importants par rapport au groupe moyen fortement majoritaire composé d’individus aux degrés de sensibilité divers – mais qui sont tous susceptibles de réagir un jour négativement. Ainsi le groupe hyper sensible – les chiens qui ont déjà  affiché des signes de toxicité – joue le rôle de sentinelle pour les plus jeunes et les plus sains qui seront éventuellement affectés. C'est juste une question de temps.

 

 L’IPM une alternative non toxique                                                    

 

La gestion antiparasitaire intégrée (IPM pour : integrated pest management) est une approche non toxique qui vise à éradiquer toute  infestation par les insectes. C’est tout simplement un mode de pensée sur la façon de préserver la qualité de vie sur cette planète ainsi que  dans la stratosphère terrestre. Pour ce, il faut  comprendre non seulement les dommages du pesticide pour toutes les espèces et l'environnement, mais aussi comprendre les conséquences de la résistance des insectes eux-mêmes en parade constante à  de nouvelles formules de pesticides plus sophistiquées et peut-être plus toxiques. Le processus de l'IPM a été initialement conçu pour protéger toutes les espèces, y compris l'environnement, contre les ravages des pesticides.

Dans la prochaine lettre d’information, nous présenterons un  programme de traitement  IPM complet  pour le contrôle efficace et non toxique des puces à l’intérieur et à l’extérieur.

 

Traduction de l’article anglais de  Kathleen Dudley  du « THE WHOLE DOG JOURNAL »

http://www.apnm.org/publications/resources/fleachemfin.pdf


 

 NOUVEAU 



Sur notre site www.biottyphoods.com , vous trouverez aussi une méthode insectifuge efficace et non toxique  pour contrôler les puces. Aucun chien (ni aucun membre du foyer) ne tombera malade ou ne décèdera un jour de par l’emploi de cette méthode. Ce qui peut malheureusement arriver avec l’emploi de certains antiparasitaires chimiques s’avérant toxiques tel que vous avez pu le découvrir dans cette lettre d’information.

 

 

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